Homme multifonctionnel
Aujourd'hui, Echos de l'Eglise a eu le privilège d'interviewer l'initiateur dudit Magazine, en l'occurrence, l'Apôtre Brice Séverin MABIALA DANDOU, homme multifonctionnel.
Mais avant d'aller dans le vif de notre conversation avec ce Missionnaire du Seigneur, il sied tout d'abord de faire un briefing sur la vie de cet homme, qui de par ses multiples vocations, est en train de bénir beaucoup de vies. Primo, nous devons savoir que Brice Séverin MABIALA DANDOU est né le 13 Octobre 1978 dans la ville sucrière de Jacob ou Nkayi à l'heure actuelle. Sixième d'une famille nombreuse, il va tout de suite se distinguer par sa forte capacité de rétention, et celle d'imiter les grands journalistes sportifs et les musiciens de l'époque de son enfance. En 1990, il met en place l'orchestre Tout choc normal, un orchestre qui va s'éteindre prématurément après la mort de son père, événement qui le contraint à rejoindre sa mère à Pointe-Noire pour poursuivre ses études. Cependant, cette période s'annonce très rude pour la famille à cause de plusieurs difficultés. En 1994, ces mêmes circonstances vont le contraindre à arrêter avec les études. Mais une année plus tard, il va décider d'aller à la recherche de quelques membres de sa famille pouvant l'aider à renouer avec le chemin de l'école. Ce qui fut fait en 1996 lorsqu'il se retrouve à Brazzaville au lycée de la réconciliation. Cette période a fait renaitre les espoirs d'un homme dont l'avenir était sur le point de sombrer. Etant donné que son père fut pasteur, il connaissait les valeurs chrétiennes, même si certains environnements de son pèlerinage ne lui permettaient pas vraiment d'exprimer sa Foi. Il va intégrer un groupe de théâtre après avoir été persuadé par les amis de l'écoles qui avaient supposé qu'il avait aussi un talent dans le domaine. Il se lance dans la poésie en écrivant des lettres d'amour qui lui octroie d'ailleurs quelques prix. En 1998, il intègre la chorale au sein de la paroisse Bethel de l'EACMC où il devient à la fois conducteur des cultes, dirigeant de la jeunesse, prédicateur, dirigeant du groupe des chantres. Désormais membre influent de l'équipe dirigeante, il fait en parallèle sa carrière universitaire à l'Université MARIEN NGOUABI de 2000 à 2005. Un parcours qui sera sanctionné par l'obtention d'une Maitrise en Relations Publiques. En 2005, son Ministère est reconnu, et il commence à écrire quelques chansons dans le but de les mettre à la disposition du Corps de Christ dès que possible. Mais à l'époque, se faire enregistrer dans un studio, exigeait beaucoup de moyens. Brice va travailler pendant longtemps auprès du pasteur Charles KOUMBA, responsable de la paroisse Bethel à l'époque et du pasteur Albert BILONGO, son oncle qui a pris soin de ses études. Mais bientôt, les divergences doctrinales vont créer un malaise au sein de ladite paroisse. Brice semble analyser positivement les faits, et se retire pour un temps de prière. Par la suite, il va prendre une autre direction, d'où il va implanter une église au quartier la poudrière en 2010. Mais à cause de quelques problèmes, l'église va être délocaliser. Depuis lors, il a choisi le quartier Diata pour y implanter l'Eglise le Chandelier d'Or Porte des Cieux en 2016. Mais en 2012, il écrit son tout premier livre intitulé "Puis-je Etre guéri?" Depuis lors, il n'a cessé de recevoir des inspirations au point de devenir l'un des auteurs les plus prolifiques de la francophonie, avec à son actif plus vingt-cinq livres, dont nombreux ont été édités en Europe. En 2016, après avoir écrit le livre "La Vie du disciple", il est choisi pour représenter l'organisation Every Home for Christ en République du Congo. A cet effet, il se met automatiquement sous le mentorat de Dick Eastman qu'il considère comme étant l'un des hommes ayant le plus marqué son parcours. Brice considère d'ailleurs Dick Eastman comme son père spirituel, bien que les deux se soient rencontrés alors que Brice était déjà prédicateur. Brice Séverin MABIALA DANDOU s'est marié à Justania Jeannette MABIALA DANDOU depuis le 30 Janvier 2010 à Brazzaville. Les deux forment un couple Missionnaire très dynamique, car sa femme est aussi utilisée par Dieu dans les domaines des guérisons, de la prophétie et de l'intercession. Ils ont à présents deux garçons (Archangel et Chérubin) qu'ils sont en train aussi d'instruire dans les voies de Dieu. En 2017, il met en place l'institution RACHA (Rassemblement des Chantres) avec le but de créer un espace où se retrouveraient les chrétiens des divers coins autour du Trône du Seigneur pour l'adorer. Cet événement avait lieu au mois d'Août au sein de l'Eglise Chandelier d'Or Porte des Cieux à Diata. Mais après le confinement, RACHA devient Récompenser les Artistes Chrétiens en vue d'Honorer leurs Arts, d'où la mise en place du Trophée RACHA devenu l'unique organe habilité à attribuer des trophées aux musiciens du gospel en République du Congo. Brice étant lui-même aussi chantre, avait créé le groupe Chœur du Chandelier avec lequel il a fait l'album Porte des Cieux en 2021, et dont la présentation officielle a eu lieu lors de RACHA 2022. En 2024, il a fait un single de deux titres (Triomphe et Molimo Tondisa ngai). En 2025, il a fait un featuring avec l'artiste Regie Niva qui est considéré par RACHA comme la meilleure voix masculine en République du Congo. Signalons enfin que Brice est le président d'un association des écrivains chrétiens dénommée Reform-Vision, il est aussi le promoteur des Editions Bricettebooks avec laquelle il organisation des formations sur la rédaction des livres. Bricettebooks a généré plusieurs écrivains dont certains sont actuellement en France. Brice a assisté plusieurs pasteurs depuis la rédaction jusqu'à la publication de leurs livres.
Après avoir fait cette présentation, nous vous donnons les détails de l'interview qu'Echos de l'Eglise a réalisée auprès de l'Apôtre Brice Séverin MABIALA DANDOU
Echos de l'Eglise: Bonjour à vous, cher Apôtre Brice
Apôtre Brice: Bonjour à vous
E.E: Plusieurs personnes apprécient ce que vous faites. C'est pour cela que nous avons vous voulu vous passer cette interview qui aiderait à mieux vous connaitre.
A.B: Il n'y a aucun souci à ce sujet, je suis à votre disposition.
E.E: Plusieurs personnes se demandent vraiment qui est l'Apôtre Brice. Alors que pouvez-vous dire à ce sujet?
A.B: Je vais réponde de la plus simple des manières; l'Apôtre Brice est Serviteur de Dieu très passionnée pour la Mission.
E.E: Votre réponse semble être moins détaillé au vu de tout ce que vous faites. Que peut-on savoir du processus vous ayant conduit jusqu'à là où vous êtes aujourd'hui, sachant que vous êtes vous-même fils de pasteur?
A.B: La vie d'un homme est caractérisée par plusieurs événements qui jalonnent son parcours. Ces événements sont planifiés par Dieu Lui-même. De tous les fils laissés par mon père, je suis celui qui ne laissait présager aucun signe d'une éventuelle fonction sacerdotale. Mais Dieu m'avait choisi avant la fondation du monde. Mon père était pasteur aux Assemblées de Dieu de Pentecôte. De son vivant, je n'étais qu'un enfant qui fréquentait l'école de dimanche. Après sa mort, je me suis rendu chez ma mère qui était moins engagée dans les affaires de Dieu. Pendant le temps où j'y étais, je ne fréquentais plus aucune église.
E.E: Ce n'est donc pas par droit de succession que vous dirigez l'Eglise le Chandelier d'Or Porte des Cieux?
A.B: Mon père est mort en 1990, et faisait partie intégrante d'une communauté dont il n'était pas le visionnaire, comme on a souvent l'habitude de le dire. J'ai commencé à servir Dieu étant chez mon oncle en 1998.
E.E: Mais pourquoi n'avez-vous pas continuer de servir au sein de l'EACMC?
A.B: Les choses de Dieu ne se font pas par sentiment ou par redevabilité. Dieu peut nous amener quelque part, sans que cela ne soit notre destination finale. Le torrent de Kerith n'était pas la destination finale du Prophète Elie, il y était pour un temps. Dans l'EACMC, j'avais des choses à apprendre. Et quand le temps de mon départ est arrivé, je ne devais pas m'obstiner à rester.
E.E: Comment a été votre départ?
A.B: C'était très difficile à vivre, vu toutes les responsabilités que j'avais au sein de cette communauté. C'était une grande famille pour moi, mais je devais partir, sinon je ne devrais peut-être pas être là où je suis aujourd'hui. J'ai souvent considéré la période de mon départ comment le moment le plus dur de ma vie chrétienne. Vous vous imaginez un peu que vous quittez votre zone de confort pour aller commencer à partir de rien...
E.E: Quelle était la réaction des leaders, de vos proches, de votre femme?
A.B: Il n'y a aucun leader qui voudrait se séparer d'un Serviteur dynamique très engagé. C'est pour cela que certains d'entre les Missionnaires américains de l'EACMC avaient voulu me retenir, mais je devais voir les choses sous un autre angle. Pour les proches, certains savaient que je devais quitter l'EACMC, mais ne connaissaient pas le moment. Les enseignements sur la délivrance, le combat spirituel, la prophétie, le parler en langues n'étaient pas du tout du goût de la communauté, au vu de ce qu'elle a reçu de celui qui l'avait implantée. Dans pareille circonstance, nous devons choisir d'être en paix avec les autres. Il y avait un choix à faire entre deux possibilités: la première, je devais me conformer à ce qui était enseigné dans la communauté, en rejetant comme eux certains enseignements que la Bible reconnait pourtant; Deuxièmement, je devais partir pour ne pas étouffer ce que Dieu avait commencé de faire avec moi. Je pense que n'importe qui allait opter de partir.
E.E: Et la relation avec ceux qui étaient restés?
A.B: Il y a de mauvaises habitudes qui sont en train d'être développées dans les églises en Afrique. Toute personne qui fait un choix différent est souvent prise en aversion, alors qu'il ne devait pas en être le cas. Nous servons un Seul Dieu avec peut-être des Dons différents et des appréhensions différentes. La plupart des gens commençaient à me souhaiter de mauvaises choses, et j'en apprenais d'ailleurs. A un certain moment, je devais cesser de fréquenter les frères pour ne pas apprendre ce qui se disait de moi.
E.E: Comment se fait-il que quelques temps après, vous avez écrit votre tout premier livre?
A.B: Tout le temps où j'étais à l'Eglise de l'Alliance Chrétienne et Missionnaire, je n'avais jamais eu une inspiration quelconque pour la rédaction d'un livre. C'est dès que j'ai quitté que Dieu a commencé à m'inspirer à propos. Cela s'explique simplement que le milieu n'était pas propice pour l'épanouissement de ce Don, à cause peut-être de la façon d'appréhender les choses.
E.E: Et aujourd'hui, comment est votre relation avec ceux de l'EACMC?
A.B: Le temps règle lui-même certains de nos différends. Aujourd'hui, ils sont fiers de dire de moi: Il est sorti de chez nous, c'est nous qui l'avons formé.
E.E: Et vous, que dites-vous à propos?
A.B: Que je le veuille ou pas, on ne peut pas changer l'histoire, d'où je ne peux leur empêcher de parler ainsi. Je suis reconnaissant envers cette communauté dont les missionnaires m'avaient apporté beaucoup de soutien.
E.E: Comment avez-vous fait que vos livres soient connus en Europe?
A.B: J'ai un ami, c'est plus qu'un frère pour moi. Il m'avait aidé à éditer mon tout premier livre, alors qu'il était déjà à son troisième. Guy Aurélien BIANTSISSILA était aussi un frère au sein de l'EACMC. Mais il avait quitté une ou deux années avant moi, pour des histoires similaires. C'est lui qui m'a donné l'adresse de l'une des Editions m'ayant permis de prendre part à plusieurs grands rendez-vous littéraires en Occident. C'est pour cela qu'il est à ce jour l'un de mes amis les plus proches, bien qu'il soit désormais installé en France avec toute sa famille.
E.E: Il vous a donc aidé en vous donnant des bonnes informations. Est-ce que vous faites autant pour d'autres écrivains?
A.B: Je ne donne pas seulement des informations à ceux qui sont déjà capables d'écrire un livre, mais je forme même ceux qui ne savaient pas par où commencer. Ils sont nombreux aujourd'hui dont la vie a basculé à partir d'un livre.
E.E: Nous avons remarqué qu'au début de votre carrière, vous écriviez au moins quatre livres par an, alors que maintenant, le rythme a ralenti...
A.B: Cela s'explique par le fait que j'ai désormais plusieurs fonctions. Gérer une grande organisation comme Every Home for Christ dans mon pays, me prend beaucoup de temps. Je dois gérer les églises partenaires de toutes les départements de mon pays concernant l'Evangélisation et la formation des disciples. J'ai une famille à gérer, l'église. Vous voyez que ce n'est pas du tout souple.
E.E: Comment avez-vous fait pour vous trouver à la direction d'Every Home for Christ Congo?
A.B: Nous étions plusieurs pasteurs à subir la formation pendant près de deux semaines au bout desquelles un teste a été organisé. Les examinateurs avait estimé que j'avais une avance sur les autres pasteurs. Mais à mon avis, il n'en était pas ainsi. C'était juste une prophétie qui s'était accompli sur moi. En début 2015, nous étions en prière avec ma femme. Elle m'avait dit que Dieu était sur le point de m'ouvrir une porte qui me permettrait d'écrire plus de livres. Tout au long de l'année, rien de tel ne s'était produit jusqu'au 29 décembre alors que l'année était sur le point de s'achever, qu'on m'avait informé que le choix était porté sur moi. Lors de l'entretien, mon livre La vie du disciple avait plaidé en ma faveur. C'est d'ailleurs ce livre que Every Home for Christ Congo met à la disposition des églises pour la formation des disciples.
E.E: Quel merveilleux témoignage! Aujourd'hui, Bricettebooks est l'une des Editions qui aident les pasteurs de place à publier leurs livres. D'où est partie l'idée de la créer?
A;B: Chaque fois que je rencontre une difficulté, si je parviens à la contourner, je me mets aussitôt à réfléchir comment aider aussi les autres à la contourner. Je m'étais rendu auprès des Editions Harmatan dans le but de faire éditer mon premier livre. Les exigences qu'on m'avait présentées m'ont tout de suite fait penser que je ne publierais jamais un livre. Car je ne répondais même pas à un dixième de ces fameuses exigences. Mais étant donné que cela ne venait pas de moi-même, Dieu m'a orienté vers Aurélien qui m'a aidé avec sa Maison d'Edition dénommée Genèse.
E.E: Quelle étaient vos impressions pour ce premier livre?
A.B: Une joie indescriptible d'imaginer que j'étais désormais écrivain. C'est un rêve qui venait de se réaliser. Je savais que ce n'était que le début d'une longue carrière.
E.E: A quel moment avez-vous cru que vous deviez enfin monter dans cette carrière?
A.B: C'est lorsque j'ai écrit mon deuxième livre "Explorer le monde des rêves". Dans ce livre, j'ai parlé des différentes origines des songes, leurs rôles et leurs interprétations. J'y avais aussi établi la dissemblance entre rêve, songe, vision et prophétie. Ce livre est mystérieux; lorsque je le lis parfois je me demande comment pouvais-je avoir toute cette révélation. C'est Dieu qui fait tout.
E.E: D'un écrivain, vous devenez tout de suite chantre?
A.B: Il y a un verset qui m'effraie dans la Bible, celui des la parabole des talents. Le seul péché commis par le troisième personnage est celui de n'avoir pas fructifié ce qu'il avait reçu. C'est pour moi une mise en garde. Ce verset me contraint à exploiter et à fructifier tous les Dons que Dieu m'a donnés. Mais je peux dire que si plusieurs m'ont découvert par le livre, j'ai commencé à chanter avant d'écrire. Seulement, je n'étais pas encore aller en studio. J'ai commencé à composer des chants dans les années 90, avec les cantiques chrétiens, c'est en 2005. Mais comme il est difficile de trouver un producteur, j'ai attendu le moment où Dieu m'a permis de faire de l'autoproduction.
E.E: Comment faites-vous pour gérer votre temps qui doit être reparti entre plusieurs responsabilités?
A.B: Mon temps est divisé entre l'Eglise, le bureau et le foyer. J'ai cessé de suivre les films, les matchs et tout ce qui ne me procure rien. J'ai cessé d'accepter des invitations des fêtes sans importance et bien d'autres choses qui ne me sont nullement utiles. Je m'occupe désormais de l'Eglise, la Mission, le Foyer, la musique et les livres. Mais ce n'est toujours pas facile, c'est Dieu qui me permet d'y arriver.
E.E: Avez-vous déjà reçu les plaintes de la part de votre femme ou de vos enfants?
A.B: Après avoir reçu l'appel de Dieu, j'ai consacré des années en demandant à Dieu de me donner une femme qui n'entraverait pas à mon statut de Missionnaire. C'est ce qu'Il a fait en me donnant une femme qui aime servir Dieu, et qui m'accompagne désormais dans presque toutes mes Missions. Quant aux enfants, ils ne se sont jamais plaints. Ils sont devenus pour moi comme des amis. Chaque fois, je passe du temps à échanger avec eux, à prier avec eux et à leur donner de bons conseils.
E.E: Plusieurs personnes à votre place se seraient installées en Occident, du fait que les livres vous aient ouvert cette porte. Pourquoi avez-vous choisi de continuer à vivre en Afrique?
A.B: Rester dans la volonté de Dieu est plus qu'un voyage de luxe. Si Dieu m'avait demandé de partir, je le ferais. Mais il n'en est pas le cas pour le moment. Dans Esaïe 30: 1, il est dit: Malheur dit l'Eternel, aux enfants rebelles qui prennent des résolutions sans moi, et qui font des alliances sans me consulter. La volonté de Dieu est bien meilleure que tout ce que le monde peut nous offrir. Je sais que j'ai un grand travail à accomplir en Occident et partout ailleurs.
E.E: Aujourd'hui, le Trophée RACHA est considéré comme l'unique organe en République du Congo dans l'octroi des prix aux artistes du gospel. Comment avez-vous pu faire de RACHA cet élément incontournable qui fait rêver les artistes du gospel, et qui est aussi convoité par ceux de la musique profane?
A.B: Mon objectif n'est pas de me faire incontournable, mais plutôt de réunir les enfants de Dieu venant de plusieurs coins, autour du Trône de Dieu pour l'adorer. Les prix ont été mis en place pour permettre aux artistes de savoir qu'il y a des gens qui prêtent attention à eux. Vous êtes sans ignorer que le congolais de Brazzaville a tendance à vouloir accréditer ce qui vient d'ailleurs. RACHA est donc venu rappeler qu'il y a des talents et des grâces dans notre pays.
E.E: Cette année, vous avez aussi pensé aux hommes de la plume. Demain, vous penserez aussi à d'autres catégories d'artistes?
A.B: Il n'y a pas eu que les hommes de la plume dans cette évolution, nous avons aussi mis en place le micro d'or servant à récompenser les chroniqueurs et les Maitres de cérémonies du gospel. Pour les années à venir, nous ne savons pas encore ce qui nous viendra à l'esprit.
E.E: Une question de curiosité, a été votre modèle parmi tous les pasteurs que vous avez connus ou rencontrés?
A.B: Une question très difficile à répondre, puisque plusieurs m'ont marqué de près ou de loin. Mais s'il faudrait en choisir un, je parlerais de l'Apôtre Léopold MUTOMBO KALOMBO que j'ai commencé à suivre depuis 2004. Je le choisirais parce que je l'ai vu à plusieurs reprises en songe, priant pour moi ou me donnant un conseil. Mais en ce qui concerne la fidélité dans la transmission de la Vision, je parlerais de mon père Dick Eastman, qui préservé la vision de Every Home for Christ, jusqu'à la transmettre à Tanner. Vous savez, Dick avait lui-même succédé à quelqu'un d'autre, mais il est resté fidèle dans ses responsabilités. Plusieurs visions se corrompent après la mort des grands leaders. Mais Every Home for Christ est devenu encore plus fort du temps de Dick Eastman au cours duquel il s'est étendu dans tous les continents.
E.E: Un dernier mot pour terminer
A.B: J'encourage tous les enfants de Dieu à travailler d'arrache-pied pour la Gloire de Dieu, de toujours penser à devenir meilleurs. Jésus-Christ revient bientôt, et nous devons être prêts.
E.E: Merci beaucoup d'avoir consacré du temps à répondre à toutes ces questions.
A.B: Je vous en prie